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BLEGNY MINE - Reflets du passé

En fait il s'agit du reflets du châssis à molettes, chevalement ou belle fleur en Belgique. Celui est est complètement renfermé.

Le châssis à molettes ou chevalement
châssis à molettes

cage

La partie la plus visible d'un charbonnage est appelée châssis à molettes ou Belle Fleur en Belgique, les termes chevalement et chevalet étant d'usage en France.
Il s'agit d'une tour (métallique, en béton ou plus anciennement en bois) supportant en son sommet deux molettes (poulies) sur lesquelles passent les câbles d'extraction (historiquement plats puis ronds).
Le châssis à molettes est dressé au-dessus du puits vertical dans lequel se déplacent le plus souvent deux cages d'ascenseur ou deux skips (ces derniers ne servant qu'à la remontée du charbon, à l'exclusion du personnel). Le fond du puits est appelé bougnou (ou puisard) : c'est là que s'écoule l'eau qui y est alors pompée jusqu'au jour.
Avec l'emploi du béton, les chevalements vont progressivement disparaître au profit des tours d'extraction où la machine est installée au sommet.

La machinerie

À côté du chevalement se trouve le bâtiment de la machine d'extraction. Celle-ci revêt plusieurs types selon la disposition des molettes, d'une part, et la forme du câble d'autre part. Pour des câbles plats en aloès, deux énormes bobines sont placées côte à côte, sur lesquelles s'enroulent ou se déroulent des câbles plats qui font monter ou descendre les cages. Celles-ci sont synchronisées, pour une question de contrepoids et d'économie de la machinerie. Pour des câbles ronds, tout dépend du placement des molettes sur le chevalement : lorsque les molettes sont côte à côte, le système le plus souvent employé est la machine à tambour bicylindre conique. Lorsque les molettes sont superposées, la machine adopte le système de la poulie Koepe (du nom de l'ingénieur allemand qui le breveta à la fin des années 1870) : elle prend la forme d'une poulie verticale, placée dans le même axe que les molettes et sur laquelle s'enroule le câble rond. Celui-ci s'y accroche par simple adhérence, malgré la masse considérable des câbles et des cages dans le puits.
Un ouvrier appelé « machiniste d'extraction » installé dans la salle des machines actionnait le mouvement des cages. Des curseurs placés sur des vis sans fin synchronisés aux bobines indiquaient l'emplacement approximatif des cages. Les communications entre les gens dans le puits et le machiniste se faisaient en actionnant des sonnettes ; un long câble longeait l'intérieur du puits.
La salle des machines contenait également des ventilateurs pour forcer l'aérage des galeries souterraines. Il y avait parfois également des pompes car à certains endroits il fallait évacuer l'eau provenant de nappes souterraines

LUMIX
Model: DMC-FZ28
Date: 2011-03-12 10:50:02
Ouverture: f/5,59
Vitesse: 1/319,99 s
Focal: 10,1 mm
ISO: ISO 100

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