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Hindicah


Free Membre, Dijon.

Education.

"[...]
Un mensonge doit transformer la faiblesse en mérite […] et l’impuissance qui n’use pas de représailles devient, par un mensonge, la « bonté » ; la craintive bassesse, « humilité » ; la soumission à ceux qu’on hait, « obéissance » [...] Ce qu’il y a d’inoffensif chez l’être faible, sa lâcheté, cette lâcheté dont il est riche, cette habitude de faire antichambre, et d’attendre à la porte, inévitablement, cette lâcheté se pare ici d’un nom bien sonnant et s’appelle « patience », parfois même « vertu », sans plus ; ne-pas-pouvoir-se-venger devient ne-pas-vouloir-se-venger et parfois même le pardon des offense.
[...]
De l'air ! de l'air! Cette officine où l'on fabrique l'idéal, il me semble qu'elle sent le mensonge à plein nez."

Friedrich Nietzsche.




"Plutôt que l'amour, que l'argent, que la gloire, Donnez-moi la vérité."

Henry David Thoreau.

Commentaire 5

  • chronos58 03/06/2012 2:12

    Commentaire explicite des universités nivelées vers le bas. Il faut "créer" des incultes aux fins de manipuler les masses.
    SD
  • lorenzophoto 28/01/2011 22:33

    Un plat servit tous les jours où l'on y ajoute sa propre sauce ... Excellent !!
  • ETat d'ESprit 22/01/2011 12:53

    Lorsque l'on abandonne 'le terrain de jeu' de l'enfance pour jouer dans la cour des grands .....
  • mck1 25/12/2010 12:54

    Alors ça, c'est original, j'adore!

    Mick.
  • jmfav 23/12/2010 1:15

    -1° "...la bonté est bien plus souvent un vice de l'orgueil qu'une véritable vertu de l'âme..." Sade.
    -2°-"...Dans la glorification du "travail", dans les infatigables discours sur la "bénédiction du travail", je vois la même arrière-pensée que dans les louanges des actes impersonnels et conformes à l'intérêt général : la crainte de tout ce qui est individuel. On se rend maintenant très bien compte, à l'aspect du travail -- c'est-à-dire de ce dur labeur du matin au soir -- que c'est là la meilleure police, qu'elle tient chacun en bride et qu'elle s'entend vigoureusement à entraver le développement de la raison, des désirs, du goût de l'indépendance. Car le travail use la force nerveuse dans des proportions extraordinaires, et la soustrait à la réflexion, à la méditation, aux rêves, aux soucis, à l'amour et à la haine, il place toujours devant les yeux un but minime et accorde des satisfactions faciles et régulières. Ainsi une société, où l'on travaille sans cesse durement, jouira d'une plus grande sécurité : et c'est la sécurité que l'on adore maintenant comme divinité suprême..."
    Friedrich NIETZSCHE : Aurore.
    -3° "... Il n'est pas d'individu plus fatalement malavisé que celui qui consume la plus grande partie de sa vie à la gagner. "
    Henry D. THOREAU : La vie sans principes.
    -4°"...Les économistes s'en vont répéter aux ouvriers : travaillez pour augmenter la richesse nationale ! Et cependant un économiste, Destutt de Tracy, répond : les nations pauvres, c'est là où le peuple est à son aise ; les nations riches, c'est là où il est ordinairement pauvre. Mais assourdis et idiotisés par leur propres hurlements, les économistes de répondre : travaillez, travaillez toujours pour créer votre bien-être ! Travaillez pour que, devenant plus pauvres, vous ayez plus de raisons de travailler et d'être misérables..."
    Paul LAFARGUE : Le Droit à la paresse.
    Cordialement, jmfav.