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Quoi de nouveau ?

Mijo D.


World Membre, Saint Etienne L'Allier

Les mésanges bleues de la Mare aux Diables

Je me demandais comment montrer plusieurs photos de ces bébés mésanges sans risquer de lasser. J’en ai tellement fait que j’ai du mal à les trier. Et puis, Xtian du Gard avec son commentaire, m’a donné l’idée de l’album. Merci Xtian. Evidemment, ce n’est qu’un aperçu de l’histoire de ces huit mésanges avant qu’elles ne s’envolent. Nous avons guetté le moment où les parents commenceraient à nourrir les petits, et je ne sais plus au bout de combien de temps ceux-ci ont commencé à bouger et à montrer leurs petites têtes. C’est à ce moment que c’est devenu intéressant. Je les ai vus grossir jour après jour, prendre de l’assurance, découvrir leur entourage, tenter de sortir, faire des efforts pour y parvenir, y arriver presque mais retomber, sans doute à cause des sept autres qui voulaient sortir également. J’ai entendu le bruit de leurs ailes, quand ils essayaient de voler. Mais surtout, j'ai vu le ballet incessant des parents pour nourrir ces petits affamés, jamais rassasiés. J’ai découvert à travers mon apn, l’état dans lequel ils se mettaient pour nourrir leurs petits.
Le nid se trouvant devant la fenêtre de la cuisine sur la terrasse, les mésanges sont habituées à notre présence, et ne s’occupent qu’accessoirement de moi, qui suis assise à environ quatre ou cinq mètres du nid. Mais néanmoins, quand les petits sortent la tête du nid et qu’elles les nourrissent de l’extérieur, elles me jettent toujours un petit coup d’oeil, comme le montre une des photos. Ensuite, et très rapidement, elles gavent le petit et repartent à la chasse. Parfois il ne se passe pas trente seconde avant qu’elles ne soient de retour, une chenille dans le bec. Les deux parents se retrouvent souvent ensemble, et l’un doit attendre que l’autre ait nourrit un petit avant de pouvoir le faire à son tour.
Comme je le disais sous la photo précédente, j’ai raté les cinq envols auxquels j’ai assisté, mais j’ai néanmoins réussi à photographié le dernier petit, perché sur la branche et appelant désespérément ses parents. Puis il s’est envolé, d’un vol malhabile, qui m’a fait penser aux premiers pas de nos bambins.
Ils n’ont pas encore la couleur bleue de leur parents, ils sont gris ardoise. Je ne sais pas pourquoi ni quand ils deviendront vraiment bleus. Tout ce que je sais, c’est que les chenilles et autres pucerons, n’ont qu’à bien se tenir, parce que nous avons lâché les fauves: huit mésanges vont s’occuper d’eux. :o))

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